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Les Actualités du Caillou

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Les dernières actualités de Nouvelle-Calédonie (mise à jour permanente en fonction de l'actualité)

Culture : Salon International du Livre Océanien à Poindimié en octobre

Mois d'Octobre 2015

 

CULTURE, PATRIMOINE ET HISTOIRE

 

Le Festival Femmes Punk, plébiscite pour les Arènes du Sud à Païta. 

A lire sur NC Presse ici

 

Le SILO a ouvert ses portes à Poindimié.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

50 ans: comment les jeunes perçoivent leur télévision calédonienne.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

COMMERCE, ECONOMIE ET INDUSTRIE

 

Journée de l'entreprise à Koné le 28 octobre.

A lire sur CCI de Nouvelle-Calédonie ici

 

Concerns in New Caledonia over nickel price.

Read on Radio New Zealand International here
 
La chute du nickel fissure le pacte économique en Nouvelle-Calédonie.
A lire sur Radio France International (RFI) here
 
Call for common New Caledonia nickel stance.
Read on Radio New Zealand International here
 

ENVIRONNEMENT & METEO

 

Feux de brousse: la Nouvelle-Calédonie en risque extrême!

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Méconnu et menacé, le dugong est surveillé de près en Nouvelle-Calédonie.

A lire sur Goodplanet Info ici

 

POLITIQUE & ADMINISTRATION

 

La possibilité de légiférer pour limiter les armes en Nouvelle-Calédonie, entérinée par le Parlement.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Pacifique Sud - Coopération Australie-France-Nouvelle-Zélande (Nouméa, 20-23 octobre 2015).

A lire sur France Diplomatie ici

 

SPORTS

 

Moneuro 2016, c'est aussi en Nouvelle-Calédonie que ça se passe !

A lire sur Fédération Française de Football (FFF) ici

 

Tour cycliste de Nouvelle-Calédonie : le sacre de Taruia Krainer.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Le calédonien, Nicolas Dion, ceinture nationale au Championnat de France de boxe des super-moyens.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

TOURISME ET DECOUVERTE

 

Le croisiériste P&O va doubler sa flotte d'ici 2 ans dans le Pacifique Sud.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

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Les dernières actualités officielles du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie (flux RSS)

Actualités Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

Le gouvernement en visite au CESE (Thu, 22 Aug 2019)
Thierry Santa était accompagné de Yoann Lecourieux, Isabelle Champmoreau, Jean-Louis d’Anglebermes et Didier Poidyaliwane, ainsi que des représentants de Gilbert Tyuienon, Christopher Gygès et Vaimu’a Muliava. Tout de suite, Daniel Cornaille a exprimé sa gratitude à ses invités : « C’est la première fois qu’autant de membres du gouvernement se déplacent au sein de notre institution et nous en sommes ravis ». Avant d’enchaîner : « Vous avez devant vous une équipe de personnes, administratifs et élus, particulièrement motivées, des représentants de la société civile qui veulent travailler au service du pays avec vous, pour relancer notre économie. En cette période difficile, je crois qu’il serait bon que nous ayons la volonté de tirer tous dans la même direction ». Le président du CESE va un peu plus loin : « Les avis et recommandations de la société civile sont fréquemment traités avec légèreté, rarement pris en compte. C’est un peu décourageant quand on a travaillé longtemps et sérieusement sur des sujets importants de constater que les votes sont souvent contraires à ce qu’on avait préconisé. Nous espérons que nous serons écoutés, et entendus surtout ». Une inquiétude que Thierry Santa lève très vite : « Bien entendu le gouvernement que je préside a l’intention de prendre en considération les avis formulés par le CESE. Nous y serons très attentifs ». D’ailleurs, un projet de délibération concernant le CESE se trouve actuellement à la signature du président Santa. Il prévoit des modifications des délais de convocation, de nouvelles sanctions disciplinaires ainsi qu’une simplification dans l’organisation du CESE. « Ce texte sera déposé sur le bureau du Congrès dans les prochaines semaines. » De quoi rassurer Daniel Cornaille qui réclamait certaines révisions dans le fonctionnement du CESE, « de manière à être le plus efficace possible ». Dans le seul intérêt général La rencontre se poursuit. Chaque président, ou vice-président, de commission (lire ci-dessous) prend la parole en vue de dresser un bilan succinct de son secteur et de lister les perspectives d’avenir ou les autosaisines en cours. L’occasion pour Thierry Santa de rappeler sa volonté de répartir les responsabilités entre les membres du gouvernement de manière transversale « afin de mettre en œuvre une forme de collégialité plus poussée que lors de la mandature précédente ». L’occasion aussi pour le président (ou ses collègues) de livrer quelques indiscrétions, lesquelles seront dévoilées le lendemain boulevard Vauban lors de la déclaration de politique générale. Citons, dans le désordre, l’instauration d’une taxe comportementale sur le sucre, un plan sur la transition numérique notamment destiné à accélérer la modernisation administrative, le regroupement au sein du gouvernement des actions de promotion touristique, ou encore le prochain vote d’une loi de programmation fiscale, dans l’objectif de simplifier la vie des entreprises calédoniennes. À l’issue de quatre-vingt-dix minutes d’échanges, les élus se séparent. « Nous sommes une institution apolitique, sans aucune arrière-pensée, nos avis sont prononcés dans le seul intérêt général, conclut Daniel Cornaille. Le message que nous voulions faire passer, c’est que vous pouvez vous appuyer sur le CESE et la société civile pour que tous ensemble nous trouvions des solutions aux problèmes que nous rencontrons actuellement. Vous pouvez compter sur nous ! ». Message réitéré et bien reçu… Le président du CESE, Daniel Cornaille, et son équipe.   Les membres du gouvernement se sont montrés très attentifs aux propos des présidents de commission.   “Photo de famille” dans les bureaux du CESE, immeuble Le Centre à Ducos.   Les présidents des commissions Chacun d’entre eux a pris la parole et présenté au gouvernement ses ”doléances”, du moins ses priorités. - Santé et protection sociale : Alain Grabias - Enseignement, éducation, travail et formation : Jean-Louis Laval - Environnement et aménagement du territoire : Jacques Loquet - Tourisme : Patrick Ollivaud - Développement économique, fiscalité et budget : Dominique Lefeivre - Mines, métallurgie et énergies : Richard Kaloï - Femme / Culture, jeunesse et sports : Jeannette Walewene (représentée par Gaston Poiroi) - Agriculture, élevage, forêts et pêche : Raymond Guépy (représenté par Rozanna Roy) - Affaires coutumières : Jérôme Paoumua   Saisines et autosaisines Quatrième institution de la Nouvelle-Calédonie, représentant la société civile, le Conseil économique, social et environnemental (CESE-NC) a pour mission principale de rendre des avis et formuler des propositions aux décideurs politiques sur des sujets économiques, sociaux, culturels et environnementaux d'intérêt général. Institution consultative, elle participe à l'élaboration des stratégies de développement du pays. Les autorités habilitées à la saisir sont le gouvernement et le Congrès pour les projets et propositions de loi du pays et de délibération, ainsi que les assemblées de province et le Sénat coutumier. Le CESE peut également s'autosaisir sur tout sujet ou problématique qu'il juge pertinent pour le pays et réaliser ainsi des études dans le champ de ses compétences, afin d'alerter les pouvoirs publics.    
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Fidji, mission réussie (Wed, 21 Aug 2019)
« On s’est vite rendu compte que Fidji pouvait représenter une opportunité intéressante pour aller chercher dehors des relais d’investissement et de consommation, confie Zoltan Kahn, vice-président de NCT&I, qui conduisait la délégation calédonienne. À peine plus d’une heure trente d’avion, une géographie et une sociologie qui nous ressemblent beaucoup, un marché assez considérable, environ 1 million de touristes par an, un hub du Pacifique pour les affaires, les bailleurs de fonds et les organisations internationales ». Début avril, une mission exploratoire se rend à Suva, afin de déterminer les secteurs à explorer : santé, routes, énergie, eau, logement et construction, agriculture, sylviculture, numérique… Des groupes de travail, par secteur, sont ensuite constitués. Selon l’expression de Zoltan Kahn, « on chasse en meute » plutôt que de monter au front séparément. Alors, les “petites boîtes” vont travailler avec la concurrence pour « construire une offre calédonienne et répondre ainsi aux enjeux des secteurs cibles ».  Certaines créent même un site internet pour l’occasion. Plusieurs projets en matière de santé Du 20 mai au 15 juillet, un chargé de mission tisse sur place les premiers liens. Avant le voyage, du 29 juillet au 5 août, et le tout premier Business Forum Nouvelle-Calédonie-Fidji organisé par le cluster avec, à la clé, « un succès incroyable » pour « la plus grosse délégation jamais accueillie à Fidji ». La mission s’achèvera sur la signature d’un accord de partenariat entre la Fédération du commerce et des employeurs de Fidji et NCT&I. En matière de santé, plusieurs axes se dessinent, dont l’accueil d’Evasan et la fourniture de matériel médical. « Les patients fidjiens partent se faire soigner en Inde, en Australie et Nouvelle-Zélande. Nous pensons avoir les compétences et les structures pour ouvrir une nouvelle route », témoigne Loïc Frétard, directeur d’exploitation de la clinique Kuindo-Magnin qui présentait une offre globale avec le CHT Gaston-Bourret. Des perspectives apparaissent aussi dans le secteur de la mine : coopération dans l’élaboration d’un code minier fidjien et dans une exploitation plus soucieuse de l’environnement, par exemple. Autres champs d’investigation possibles, la construction de logements sociaux, l’aménagement et la viabilisation de zones entières, etc. NCT&I a également conclu avec le ministère de l’agriculture un protocole d’accord dans le domaine de la  génétique bovine. « Il existe sur ce point une demande très forte des Fidjiens, mais aussi pour un appui technique sur la formation de techniciens », confirme Chloé Lafleur, directrice de l’Upra bovine. Inviter les partenaires fidjiens « Nous avons inscrit la nouvelle mandature dans une volonté forte d’accompagner les entreprises calédoniennes sur les marchés locaux mais aussi les nouveaux marchés », indique Christopher Gygès, membre du gouvernement notamment chargé de l’économie et du commerce extérieur, présent deux journées à Suva. « À Fidji, nous avons été très bien accueillis, reçus au plus haut niveau de l’État – ministres de l’économie, des affaires étrangères, de la santé… –, dans des échanges qui ont permis de faire émerger de nouvelles perspectives de coopération », poursuit-il, tout en saluant « le professionnalisme des organisateurs du déplacement, grâce auxquels les rendez-vous auront été particulièrement productifs ». Si tous les membres de la délégation se félicitent de la collaboration public-privé, reste à présent à assurer le suivi de la mission, « une démarche de longue haleine », avec le soutien du gouvernement et de son Service de la coopération régionale et des relations extérieures (SCRRE). Sur place, Bred Bank Fidji, seule banque européenne du pays, ouverte il y a six ans, contribuera à sécuriser les investisseurs calédoniens, le groupe Bred étant actionnaire de la BCI. Tout le monde s’accorde aussi à dire qu’il s’agit désormais de « rendre la pareille » aux partenaires fidjiens et de rapidement lancer les invitations. Christopher Gygès vient de signer un courrier en ce sens.   Un bilan de la mission a été organisé au gouvernement. Une trentaine d’entreprises ayant fait le voyage à Fidji étaient présentes.   Rencontre de Christopher Gygès et du président du Congrès Roch Wamytan avec Inia Seruiratu, ministre fidjien des Affaires étrangères.   Les « success stories » de NCT&I Créé en mars 2015, le cluster New Caledonia Trade and Invest (NCT&I) est une structure associative destinée à soutenir et accompagner les entreprises calédoniennes dans leur développement à l’international. Pour « s’offrir à plusieurs ce qu’on ne pouvait s’offrir seul », comme le glisse Alban Goulet Allard, son président, « fier de dire qu’on est le premier cluster français multisectoriel ». NCT&I compte aujourd’hui 103 adhérents : entreprises privées, institutions, chambres consulaires, syndicats professionnels, etc. « Notre volonté est aussi d’être une porte d’entrée pour les investisseurs étrangers afin qu’ils s’associent à nos entreprises et créent des joint ventures », poursuit le président. De 2016 à 2018, NCT&I a signé 132 success stories. Fin 2018, son conseil d’administration décidait de recentrer son action sur le Pacifique Sud, notamment Vanuatu, Papouasie-Nouvelle-Guinée et Fidji. Sans négliger pour autant le développement des échanges commerciaux avec la Polynésie française. Alban Goulet Allard et Zoltan Kahn, président et vice-président de la structure.     Visite à l’Alliance française de Suva Christopher Gygès a profité de la mission pour rendre visite à l’Alliance française de Suva, une première pour un membre du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Il a pu échanger avec son directeur Thomas Feldstein, également coordinateur des Alliances françaises aux Fidji et aux Tonga. Centre de langue et centre culturel, l’Alliance française de Suva est aussi le support de la coopération éducative du MEAE (ministère de l’Europe et des Affaires étrangères) et du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, avec l’implantation d’enseignants dans différents lycées et universités. Pour son directeur, cette rencontre s’inscrivait dans une volonté de nouer des relations plus étroites avec les territoires français du Pacifique. www.af-fiji.org         
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Vers un réseau sport-santé (Wed, 21 Aug 2019)
Le premier module du séminaire sport-santé s’est ouvert cette semaine. Il s’inscrit dans le Plan stratégique de la pratique sportive en Nouvelle-Calédonie et le Plan de santé calédonien « Do Kamo, Être épanoui ! ». Au centre du dispositif, l'activité physique et sportive comme vecteur de prévention et de soin. « Le sport n’est pas qu’une compétition où l’on court après des médailles, il participe au développement social et à la santé des hommes, et dans ce pays on en a besoin », note Jean-Pierre Djaïwé, membre du gouvernement notamment en charge de la jeunesse et des sports. Des formations qualifiantes sont ainsi proposées aux acteurs du sport et de la santé : médecins – généralistes et spécialistes –, kinésithérapeutes, enseignants en activités physiques adaptées, professionnels engagés dans l’éducation thérapeutique du patient, etc. « Vous êtes les relais, les maillons essentiels en termes de santé et de bien-être de nos populations, pour combattre l’obésité et le surpoids, fléaux du monde moderne, leur assure Jean-Pierre Djaïwé. Ce dispositif ne demande pas beaucoup d’argent, mais surtout de l’investissement et de la bonne volonté ». Des bénéfices réels sur de nombreuses pathologies Environ 70 personnes sont inscrites à cette formation qui se déroule au gouvernement et à l’Agence sanitaire et sociale (ASSNC). « Il s’agit d’une formation de formateurs, explique Marie-Liesse Dovergne, directrice de l’association toulousaine EfFORMip qui apporte son expertise dans ce domaine depuis quinze ans. Tout le contenu et le matériel pédagogique seront mis à la disposition de l’équipe Do Kamo, afin que la formation puisse être à nouveau dispensée plus tard à d’autres publics, et que le phénomène fasse boule de neige. L’idée est que les médecins puissent prescrire des activités physiques adaptées et que derrière les encadrants puissent les mettre efficacement en œuvre, en fonction des pathologies et des restrictions indiquées sur la prescription ». Ce travail, certes de longue haleine, porte ses fruits, entre dans les mœurs. « Depuis 2016, le Code de la santé reconnaît que les médecins peuvent prescrire de l’activité physique, poursuit Marie-Liesse Dovergne. Et des études scientifiques ont démontré les bénéfices d’une activité physique régulière pour la prise en charge du diabète de type 2, de certains cancers (sein, côlon) ou de maladies comme l’arthrose ou l’ostéoporose sur lesquelles on enregistre également de bons résultats ». Malgré les différents obstacles à lever : d’ordre psychologique – le regard de l’autre –, soucis purement financiers, ou a priori véhiculés sur le sport. « D’où l’importance d’un accompagnement et d’un soutien motivationnel. » Le CSSR en force à la formation Médecin interniste, responsable de l’unité nutrition du Centre de soins de suite et de réadaptation (CSSR) de Koutio, Nathalie Deboucher s’est inscrite au séminaire, ainsi que quatre autres membres du centre. L’équipe Do Kamo l’a contactée eu égard à son parcours et son expérience en matière de réhabilitation à l’effort, respiratoire, cardiaque et nutritionnelle. « J’attends principalement de cette formation qu’elle crée un réseau sport-santé, avant et après le CSSR, notamment pour les patients atteints de pathologies chroniques. Ce réseau fait partie de la remise en forme des malades, au même titre que la diététique ou la psychologie. » Marie-Liesse Dovergne, directrice de l’association EfFORMip et formatrice.   70 % des patients continuent le sport Le séminaire est animé par EfFORMip. Créée en 2005, cette association est devenue un acteur incontournable de la prescription d'activités physiques et sportives pour les porteurs de pathologies chroniques. Son objectif, modifier durablement le comportement des plus sédentaires de ces patients, en les accompagnant dans l'adoption d'un mode de vie plus actif. Les bénéficiaires du programme sont suivis durant une saison sportive, de septembre à juin. Six mois plus tard, près de 70 % d’entre eux poursuivent la pratique régulière d'une activité physique. De 2006 à 2018, EfFORMip a formé 362 médecins et 996 encadrants sportifs, et accompagné 3 538 personnes. Plus de la moitié d’entre elles souffraient de pathologies métaboliques. Trois types de parcours Les parcours sport-santé associent les acteurs des différents milieux de vie (scolaire, professionnel, religieux, coutumier, familial, sanitaire et social…) dans la promotion de l’activité sportive. Ils peuvent également jouer un rôle de repérage et d’orientation du public vers le réseau sport-santé. Ces parcours seront ouverts aux Calédoniens fin 2020 : le parcours A pour les personnes sédentaires, le B pour celles à facteurs de risque et le C pour les malades chroniques. La prise en charge est adaptée aux besoins de chacun.        
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Les yaourts libérés (Tue, 20 Aug 2019)
Trois positions tarifaires des douanes ont ainsi été modifiées. Pour les yaourts aromatisés ou additionnés de fruits, la mesure “Quota toutes origines et provenances” (QTOP) de 125 tonnes annuelles remplace la mesure “Suspendu toutes origines et provenances” (STOP) ajoutée en janvier 2019. Du 1er septembre au 31 décembre 2019, un quota de 40 tonnes sera ainsi autorisé à l’importation. Pour les yaourts au bifidus et les fromages blancs et petits-suisses, l’importation est à nouveau libre. Cette décision annule la mesure STOP ajoutée elle aussi en début d’année. Retour donc à la situation de 2018. « Notre philosophie est la suivante, explique Christopher Gygès, porte-parole du gouvernement et membre en charge de l’économie : nous sommes favorables au développement de l’industrie locale, mais il ne doit pas contraindre pour autant le consommateur. Sur ces protections, il n’a pas apprécié de se faire dicter comment il devait consommer ». Contrats de performance avec contreparties Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie salue la démarche de Socalait : « Le mérite en revient à l’industriel qui a demandé lui-même le retrait de sa protection de marché, pour répondre à l’intérêt des consommateurs et s’inscrire dans une démarche de contrat de performances. Un choix responsable qui vise à garantir davantage de transparence et la mise en place de contreparties systématiques dans le cas d’octroi de protections de marchés : sur les investissements, l’emploi ou les prix ». Des mesures également symboliques de l’action que le gouvernement entend mener en faveur de l’industrie locale.   Ce que prévoit le PAI Trois sociétés assurent une production locale de yaourts et fromages blancs d’environ 2 000 tonnes par an. La Nouvelle-Calédonie a instauré des mesures de régulation de marché à l’importation afin de permettre aux produits fabriqués localement d’être concurrentiels face aux produits importés, et de faciliter leur écoulement, pour participer ainsi au rééquilibrage économique. Ces protections peuvent prendre la forme de mesures de restrictions quantitatives à l’importation dans le cadre du programme annuel des importations (PAI), ou de mesures de protections tarifaires prévues dans un arrêté spécifique.              
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Le changement climatique au sommet de Tuvalu (Tue, 20 Aug 2019)
  Point culminant du sommet, la retraite des chefs d’État et de gouvernement s’est tenue le jeudi 15 août à huis-clos, afin d’examiner les dossiers clés identifiés lors des réunions des hauts-fonctionnaires et des ministres des Affaires étrangères du FIP, du 23 au 26 juillet dernier à Fidji. Principal enjeu, soutenir l’élaboration de la Stratégie 2050 pour le Pacifique Bleu (marin) et garantir ainsi la viabilité de la région à long terme. « Celle-ci dépendra de notre capacité à gérer les principaux risques, en particulier les changements climatiques, la géopolitique et les transitions économiques mondiales ainsi que les implications qui en découlent, note Thierry Santa. Pour sa part, la Nouvelle-Calédonie approuve pleinement cette stratégie sur trente ans et la proposition de donner de la visibilité à notre action collective, pour promouvoir une identité commune, celle d’un continent bleu, à léguer aux générations futures ». Les dirigeants du FIP ont reconnu que le changement climatique constituait la plus grande menace pour leur souveraineté et leurs moyens de subsistance, et qu’il était urgent de tenter efficacement de l’endiguer, « afin de sécuriser notre avenir ». Or, les émissions mondiales continuent d’augmenter malgré les engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris. À Tuvalu, les chefs d’État et de gouvernement étaient invités à émettre une déclaration de haut-niveau sur le changement climatique, pour le Sommet Action Climat organisé le 23 septembre prochain à New York par le Secrétaire général des Nations-Unies António Guterres, et pour la 25e Conférence des Parties (COP 25) de la convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique, qui se déroule du 2 au 13 décembre 2019 à Santiago du Chili. L’évolution des frontières maritimes « Les petits territoires du Pacifique vivent une situation extrêmement grave. Ils insistent donc pour que les dispositions définies lors de la COP21 à Paris soient respectées par tout le monde », indique le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. La retraite a fait l’objet de longues discussions, notamment face aux positions “climato-sceptiques” adoptées par l’Australie qui ne nie pas la réalité, mais défend l’idée que ce problème pourrait se régler sans pénaliser son industrie minière, notamment le charbon. D’autres points ont été évoqués au cours du sommet, comme la délimitation des frontières maritimes. Avec l’élévation du niveau de la mer, elles risquent en effet d’évoluer. Les îles du Pacifique souhaitent évidemment maintenir les frontières telles que “tracées” aujourd’hui. « La Nouvelle-Calédonie soutient la recommandation qui vise à développer une stratégie régionale afin de garantir la reconnaissance des délimitations maritimes existantes face à la menace de la montée des eaux », précise Thierry Santa. Pendant le sommet, le président du gouvernement a pu honorer plusieurs entretiens bilatéraux, comme avec Meg Taylor, secrétaire générale du FIP, Scott Morrison, Premier ministre australien, James Marape, Premier ministre de Papouasie-Nouvelle-Guinée, ou encore Charlot Salwai, Premier ministre du Vanuatu. Thierry Santa en compagnie de Scott Morrison, Premier ministre australien.   Le rôle du FIP Après Samoa en 2017 et Nauru l’année dernière, la Nouvelle-Calédonie participait à son troisième FIP en tant que membre à part entière. Créé en 1971 à Wellington dans l’objectif d’accompagner le processus de décolonisation des pays insulaires de la région, le FIP a aujourd’hui pour vocation de développer la coopération et l’intégration régionales, notamment par la mise en commun des moyens de gouvernance et l’harmonisation des politiques, en faveur de la croissance économique, du développement durable et de la sécurité commune. Il compte 18 États et territoires : l'Australie, les îles Cook, les États fédérés de Micronésie, Fidji, Kiribati, Nauru, la Nouvelle-Zélande, Niue, la Nouvelle-Calédonie, Palau, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Polynésie française, la République des îles Marshall, Samoa, les îles Salomon, le royaume de Tonga, Tuvalu et le Vanuatu. La Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française en sont devenues membres à part entière en septembre 2016 lors du 47e Sommet, dans les États fédérés de Micronésie.  
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© Guillaume Lefèvre - 2013/2014. - à Caroline, la femme de ma vie que j'aime tant.