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Cette semaine, le Nouveau Journal de NCI rend public les résultats d’une étude réalisée par l’institut de sondage TNS sur les audiences moyennes des radios locales. Avec 25% de parts de marché, Océane FM est devenue la 1ère fréquence de Nouvelle-Calédonie. Cap sur les ondes!
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Les Actualités du Caillou

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Les dernières actualités de Nouvelle-Calédonie (mise à jour permanente en fonction de l'actualité)

Culture : Salon International du Livre Océanien à Poindimié en octobre

Mois d'Octobre 2015

 

CULTURE, PATRIMOINE ET HISTOIRE

 

Le Festival Femmes Punk, plébiscite pour les Arènes du Sud à Païta. 

A lire sur NC Presse ici

 

Le SILO a ouvert ses portes à Poindimié.

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50 ans: comment les jeunes perçoivent leur télévision calédonienne.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

COMMERCE, ECONOMIE ET INDUSTRIE

 

Journée de l'entreprise à Koné le 28 octobre.

A lire sur CCI de Nouvelle-Calédonie ici

 

Concerns in New Caledonia over nickel price.

Read on Radio New Zealand International here
 
La chute du nickel fissure le pacte économique en Nouvelle-Calédonie.
A lire sur Radio France International (RFI) here
 
Call for common New Caledonia nickel stance.
Read on Radio New Zealand International here
 

ENVIRONNEMENT & METEO

 

Feux de brousse: la Nouvelle-Calédonie en risque extrême!

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Méconnu et menacé, le dugong est surveillé de près en Nouvelle-Calédonie.

A lire sur Goodplanet Info ici

 

POLITIQUE & ADMINISTRATION

 

La possibilité de légiférer pour limiter les armes en Nouvelle-Calédonie, entérinée par le Parlement.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Pacifique Sud - Coopération Australie-France-Nouvelle-Zélande (Nouméa, 20-23 octobre 2015).

A lire sur France Diplomatie ici

 

SPORTS

 

Moneuro 2016, c'est aussi en Nouvelle-Calédonie que ça se passe !

A lire sur Fédération Française de Football (FFF) ici

 

Tour cycliste de Nouvelle-Calédonie : le sacre de Taruia Krainer.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Le calédonien, Nicolas Dion, ceinture nationale au Championnat de France de boxe des super-moyens.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

TOURISME ET DECOUVERTE

 

Le croisiériste P&O va doubler sa flotte d'ici 2 ans dans le Pacifique Sud.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

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Les dernières actualités officielles du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie (flux RSS)

Actualités Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

La transition énergétique pour tous (Fri, 16 Nov 2018)
Adopté par les élus du Congrès en juin 2016, le Schéma pour la transition énergétique de la Nouvelle-Calédonie (STENC) vise notamment le développement des énergies renouvelables. Dans ce cadre, le gouvernement a pris de nombreuses mesures pour encourager le recours à l’énergie solaire. Ainsi, un arrêté pris en mars 2018 a étendu le dispositif d’autoconsommation photovoltaïque pour les logements individuels, aux logements collectifs. En clair : autoriser l’installation de mini fermes solaires sur les toits des bâtiments d’habitation collective afin d’alimenter leurs résidents en électricité, le surplus non-consommé étant réinjecté sur le réseau et racheté par EEC au tarif fixe de 21 francs le kilowattheure. Mercredi 14 novembre, un bilan de l’expérimentation a été présenté à la presse par les partenaires du projet (FSH, EEC Engie, gouvernement). ©Eric Deroche   Des efforts récompensés Opérationnelle depuis mi-août, la première expérimentation de ce type a été menée par le Fonds social de l’habitat (FSH) et EEC Engie, à la résidence Calédonia Est. 75 panneaux photovoltaïques ont été placés sur le toit de l’immeuble et les locataires ont été incités à adapter leurs habitudes aux heures d’ensoleillement, en utilisant par exemple les appareils électroménagers la journée (afin de favoriser l’autoconsommation d’énergie). Résultat : une baisse moyenne de 61 % des factures de courant des locataires. Certains ont même reçu un chèque de la part d’EEC, leur part d’énergie autoproduite – et rachetée par EEC – ayant dépassée le volume de leur consommation ! Meilleur pour la planète et pour le porte-monnaie « Cet exemple montre que la transition énergétique peut profiter à tout le monde, a souligné le membre du gouvernement en charge de l’énergie, Nicolas Metzdorf. Les énergies renouvelables sont meilleures pour l’environnement, elles favorisent la souveraineté économique en réduisant la dépendance aux énergies fossiles et elles rendent même service aux habitants qui les consomment. » À l’instar de Babette, résidente de Calédonia Est : « Ma facture mensuelle s’élevait à 12 000 ou 13 000 francs contre 2 300 à 2 500 francs aujourd’hui. C’est une sacrée amélioration pour le budget familial ! ». Babette, résidente de Calédonie Est, a vu sa facture de courant fondre comme neige au soleil ! ©Eric Deroche   Alléger les factures des plus modestes « Ce projet 100 % calédonien vise particulièrement les résidents des logements sociaux dont les revenus sont modestes, » a précisé le directeur général délégué d’EEC Engie, Philippe Mehrenberger. Une cible de taille pour EEC Engie, qui l’évalue à environ 10 000 clients, rien que sur Nouméa. « Nous sommes très fiers de cette réalisation, a ajouté le directeur général du FSH, Jean-Loup Leclercq. C’est le début d’une longue stratégie. » En effet, dès 2019, les mêmes partenaires comptent équiper les cinq bâtiments de Calédonia Est de ce dispositif et mener un projet de mix énergétique à Rivière-Salée, où un immeuble de 16 logements sera doté de panneaux, mais aussi de chauffe-eau solaires. Jean-Loup Leclercq, directeur général du FSH. ©Eric Deroche   En chiffres Ce projet représente un investissement de 5,5 millions de francs pour les 16 logements, soit 340 000 francs par appartement : une somme inférieure de 20 % à la mise en place de 16 installations individuelles. Ces 5,5 millions de francs ont été financés à 75 % par le FSH et à 25 % par EEC Engie. « Pour le FSH, cette somme s’inscrit dans le cadre du programme de renouvellement des équipements de nos résidences. Les crédits dédiés au remplacement des cumulus des appartements de Calédonia Est ont été affectés à ce projet », explique Hugues Bernard, responsable de la cellule patrimoine du bailleur social. Très gourmands en électricité, ces cumulus ont été équipés de programmateurs ne leur permettant de fonctionner qu’en journée, quand de l’énergie est produite par l’installation photovoltaïque. Ce financement est également complété par une participation des locataires qui ont vu leurs charges mensuelles augmenter d’environ 1 500 francs. La technique L’énergie produite par l’ensemble des panneaux solaires est injectée en pied d’immeuble sur le réseau. Les compteurs individuels existants ont été équipés d’un système de télé-relève. En parallèle, un compteur de production a été installé et équipé du même système de télé-relève. Celui-ci permet de calculer à chaque instant la part d’autoconsommation et de revente au réseau de chacun des clients de l’immeuble. Le solaire a la côte Depuis 2015, le nombre cumulé d’autorisations délivrées pour l’installation de centrales photovoltaïques sur les toitures s’est envolé : 67 en 2015, 354 en 2017, 407 au 31 octobre 2018. De plus en plus présents sur les toits, les panneaux photovoltaïques ont aussi fait leur apparition en nombre dans les champs, en Brousse. Pour répondre à ce déploiement soutenu, une révision de la programmation pluriannuelle des investissements (PPI : document qui décrit les objectifs de puissance à atteindre par filière et par tranche de cinq ans) est prévue. « 33 MWh supplémentaires devraient être autorisés d’ici à la fin de l’année, ce qui permettra d’atteindre les objectifs du STENC fixés pour 2020 », annonce la direction de l’Industrie, des mines et de l’énergie (DIMENC).        
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Un statut dans les filets des patrons pêcheurs (Wed, 14 Nov 2018)
« Aussi absurde que cela puisse paraître, en Nouvelle-Calédonie, île du Pacifique entourée d’un lagon et d’un océan, les pêcheurs n’avaient pas de statut ! Et ils commençaient à se montrer impatients… », lance d’emblée Nicolas Metdorf. Alors, durant plusieurs mois, sous la tutelle de la direction des Affaires maritimes et en concertation étroite avec la profession, le membre du gouvernement en charge de ce secteur a travaillé sur des textes dessinant le statut des patrons pêcheurs et, plus largement, sur un avant-projet de loi du pays relatif à la pêche maritime, qui intègrera la définition d’un Code de la pêche. « La Confédération des pêcheurs de Nouvelle-Calédonie, qui regroupe les fédérations des trois provinces, a été créée en 2009, indique Abel Cica, son président, pêcheur professionnel à Lifou. Et la rédaction d’un statut a toujours été la priorité de nos revendications. Aujourd’hui, le travail est en train d’aboutir. Ce projet va permettre de mieux nous organiser et nous structurer, mais surtout de faire évoluer la filière. C’est essentiel pour nous, mais aussi pour les jeunes générations, pas du tout intéressées pour le moment, qui pourraient ainsi se fixer, sans dépendre tout le temps de Nouméa ». Pas de « statut cocotier » ! Président du Syndicat des pêcheurs de la province Sud, le patron pêcheur Christophe Pierron se félicite aussi des textes en passe d’être votés : « Ça fait des années qu’on demande à être reconnus. Jusqu’à présent on était considérés comme des agriculteurs (au niveau de la Cafat, du Ridet…), mais sans les avantages. Aujourd’hui, la profession est en passe d’être reconnue, après avoir fait les choses dans les règles, de manière professionnelle ». Car, précise-t-il, « on ne voulait pas de statut cocotier ». Abel Cica insiste sur les contours d’un « vrai statut pour les vrais professionnels ». À le croire, la filière a trop souffert par le passé de « bricolage ». Plus d’un pêcheur occasionnel, du dimanche, ou à la double activité, a nui à la profession. Aux Îles, des projets ou des aides ont fini par capoter. Et la province a parfois eu tendance à mettre dans le même épervier vrais professionnels et pêcheurs “amateurs”. « Au détriment de la filière qui n’avançait pas. » Confirmation de Nicolas Metzdorf qui explique que « ce statut permettra de différencier les vrais pêcheurs qui respectent la réglementation de ceux qui sont un peu “border line” ». « Les orphelins des chambres consulaires » Un statut, oui, très bien, mais quelle structure prendra-t-elle sous son aile les patrons pêcheurs ? « Ce sont les orphelins des chambres consulaires, poursuit Nicolas Metzdorf. Aucune des trois ne veut les accueillir. Pourtant, si on veut valoriser l’économie bleue, il faut bien s’occuper des hommes ». Alors, chambre consulaire ? Établissement public dédié aux pêcheurs ? À voir, plus tard. Il faudra aussi, pour faire tourner les bateaux, des pêcheurs qualifiés. « Nous devrons identifier une offre de formation la plus adaptée aux besoins. » Autre point, à éclaircir ultérieurement, ce nouveau statut devrait ouvrir à ses titulaires des droits particuliers, des avantages fiscaux par exemple. « Il est important qu’une filière pêche au niveau pays se structure et se professionnalise, pour des raisons économiques, mais aussi pour la protection et la gestion des ressources, affirme Thierry Canteri, nouveau directeur des Affaires maritimes. Aujourd’hui on pose la première pierre d’un édifice qui grandira au fil des années ». Après avoir reçu un accueil favorable ce 13 novembre en collégialité, l’avant-projet de loi du pays figurera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du gouvernement. Avant l’aller retour au Conseil d’État, puis le dépôt du texte sur le bureau du Congrès. Pour obtenir sa carte professionnelle Le nombre de personnes qui seraient éligibles au statut de patron pêcheur est évalué à 150 dans un premier temps, puis, sur le moyen terme, à 300. Il sera attribué par arrêté du gouvernement et matérialisé par la délivrance d'une carte professionnelle nominative. Quatre conditions cumulatives régiront l’obtention de cette carte : le permis de navigation, l’autorisation de pêche délivrée soit par la province (pêche lagonaire) soit par la Nouvelle-Calédonie (pêche hauturière), une déclaration de revenus et un justificatif d’inscription au répertoire d’identification des entreprises (Ridet).   Vers un Code de la pêche Le futur Code de la pêche permettra de compiler les règles liées aux compétences de la Nouvelle- Calédonie, qui s’appliquent aux pêcheurs professionnels, notamment le droit du travail et la formation professionnelle, 
le droit fiscal, 
l’immatriculation des navires et la sécurité maritime, 
la protection sociale, 
la règlementation des prix et l’organisation des marchés. L’avant-projet de loi du pays prévoit également la création d’un Conseil supérieur d’orientation des politiques halieutiques, aquacoles et halio-alimentaires, composé de représentants du gouvernement, des provinces et des professionnels. Sa composition et ses missions seront fixées par une délibération. 
Cet organe, fondé sur la concertation, permettra d’élaborer et d’améliorer les politiques publiques du secteur. 
 Quelques chiffres Quelque 879 tonnes de poissons sont pêchées chaque année par les 500 pêcheurs côtiers professionnels de la Grande Terre et des Îles, pour un chiffre d’affaires annuel de 500 millions de francs (données 2016). Avec plus de 510 tonnes par an, les poissons récifaux lagonaires constituent l'essentiel des captures, suivis par les holothuries (237 t), les crustacés (66 t), les poissons pélagiques (18 t), les poissons profonds (30 t)… Environ 50 % des pêcheurs exercent en province Nord, 25 % dans le Sud et autant aux Loyauté. Le Sud concentre 51 % des captures, le Nord 43 % et les Îles seulement 6 %. Adoptée par le Congrès en janvier 2016, la loi du pays sur le statut des gens de mer concerne les seuls marins pêcheurs et les règles de sécurité à bord d’un navire. Rien à voir avec le statut des patrons pêcheurs.                        
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Les collectivités jouent collectif (Wed, 14 Nov 2018)
Les signatures se sont déroulées en présence de plusieurs maires et représentants des provinces Nord, Sud et Îles Loyauté, avec, comme maîtresses de cérémonie, Valentine Eurisouké et Hélène Iékawé. Pour la membre du gouvernement en charge de la santé, de la jeunesse et des sports, « ce projet prévu par le PTSPD et à la croisée de plusieurs plans, est en cohérence avec les orientations du plan stratégique de la pratique sportive en Nouvelle-Calédonie (présenté prochainement au Congrès), celles du plan jeunesse.nc, du plan Do Kamo et du Projet éducatif ». Selon la seconde, en charge de l’enseignement, « ce maillage entre Nouvelle-Calédonie, provinces et communes marque la volonté de l’ensemble des collectivités de s’impliquer pour notre jeunesse, à travers le sport, la santé et la lutte contre l’oisiveté ». Vingt éducateurs sportifs en 2019 Concrètement, « Sport pour tous » vise à recruter d’ici à la fin de l’année quinze éducateurs sportifs pour huit communes du Nord (Canala, Kouaoua, Koumac, Houaïlou, Kaala-Gomen, Ponérihouen, Poum et Poya) et sept du Sud (Yaté, Île des Pins, Païta, Mont-Dore, Dumbéa, Thio et Bourail). Ils seront vingt en 2019, les communes de Hienghène, Koné, Lifou et Maré devant bientôt rejoindre le dispositif. Une augmentation exponentielle quand on sait par exemple qu’il n’existait qu’un seul véritable éducateur sportif en province Nord (pour 17 communes), à Koumac ! Ces éducateurs sportifs auront pour mission d’encadrer, enseigner et animer des activités physiques et sportives auprès d’un large public, sur les temps périscolaires et extra-scolaires. Ils seront également chargés de sensibiliser les jeunes en difficultés (oisifs, déscolarisés ou présentant des comportements à risques) à la pratique du sport, en organisant, par exemple, des événements sportifs (communaux, intertribaux, etc.). 
 Trois coordinatrices Ils seront chapeautés par des coordinateurs, en l’occurrence trois coordinatrices, Christelle Thirion-Lacroix pour le Comité provincial olympique et sportif (CPOS) Nord, Véronique Nicolas auprès du CPOS Sud, et Yolande Verlaguet (directrice de l’enseignement de la Nouvelle-Calédonie) au sein de l’Union sportive de l'enseignement du premier degré (USEP-NC). Les deux premières assureront le suivi et l’évaluation des éducateurs, en lien direct avec le coordinateur territorial de la direction de la Jeunesse et des sports, Bruno Salvai. En outre, elles devront encadrer et structurer les actions de proximité. Celle de l’USEP coordonnera les professeurs des écoles et développera le hors temps scolaire : pauses méridiennes, garderie du soir, mercredis, etc. Si les 11-16 ans constituent la cible prioritaire de ce nouveau programme, les échanges intergénérationnels seront favorisés par des activités adaptées à tous les âges : marches, sports collectifs, cours de fitness... L’objectif final étant de permettre au plus grand nombre de pratiquer un sport, de sensibiliser le public visé aux valeurs qu’il véhicule, comme le respect, la solidarité ou le dépassement de soi, d’encourager les jeunes dans ce qu’ils ont de meilleur, mais aussi d’entretenir et préserver la santé et la cohésion sociale. Les coordinatrices des deux comités provinciaux Suite à un appel à candidatures, Christelle Thirion-Lacroix (à gauche) et Véronique Nicolas ont respectivement été nommées coordinatrices des CPOS Nord et Sud. Ancienne triathlète, la première œuvre dans le sport depuis l’âge de 21 ans. Dans l’enseignement, le management et l’organisation d’événements sportifs. Fonctionnaire de la Nouvelle-Calédonie, elle a travaillé au service des sports de la province Nord, dirigé l’antenne décentralisée du CTOS à Koné. « Jusqu’à aujourd’hui, il y avait surtout des animateurs communaux faisant un peu de tout : sport, culture, loisirs…, et souvent débordés. Dorénavant, ils seront dédiés exclusivement au sport et gérés par nous, et non plus par les communes. » Ancienne sportive de haut niveau en canoë-kayak ayant participé aux championnats du monde de va’a en 2010 à Nouméa, Véronique a acquis de l’expérience en management au sein de différentes sociétés locales, notamment dans la télécommunication et l’agroalimentaire. Mais elle souhaitait revenir dans son domaine de prédilection. « Ce magnifique projet, une grande première, va contribuer au développement du sport en Nouvelle-Calédonie, tout en luttant efficacement contre la délinquance et l’oisiveté. »   Témoignages - Dominique Molé, vice-président de la province Sud : « La particularité de ce dispositif est qu’il représente un bel exemple de travail en partenariat entre toutes les collectivités, le monde sportif et associatif, avec la réunion de tous les efforts et la mutualisation de tous les moyens pour travailler dans le même sens ». - Jean-Paul Robelin, président du Comité provincial olympique et sportif Sud : « Pour en arriver là, il a fallu ouvrir beaucoup de portes, graisser quelques charnières pour que ça puisse fonctionner. Je salue la manne financière importante, la mise en mouvement très rapide et la création d’un maillon manquant qui sera le relais du mouvement sportif sur le terrain ». - Yolande Verlaguet, présidente de l’USEP-NC : « Ce projet permet d’aller au-delà du périmètre de l’école, de proposer aux élèves du primaire des activités hors temps scolaire, en phase avec les objectifs visés par le gouvernement dans le cadre du PTSPD, en maillage avec les autres plans ». - Charles Cali, président du Comité territorial olympique et sportif de Nouvelle-Calédonie (CTOS) : « Pour la première fois, un partenariat aussi étroit est engagé. Je ne peux que m’en féliciter. Les communes accusent un déficit important en matière d’animations sportives. C’est important qu’il puisse aujourd’hui être en partie comblé ».   - Georges Naturel, maire de Dumbéa : « Une de nos priorités est d’accompagner au mieux notre jeunesse. Mais les contraintes budgétaires ne nous autorisaient pas l’embauche d’éducateurs sportifs. Le nouveau dispositif va aussi permettre aux communes de se mettre en réseau afin de partager leurs expériences et de mener à bien différents projets ».   - Yasmina Metzdorf, maire de Poya : « À moyen terme, ce n’est pas un, mais deux éducateurs sportifs qu’il faudra ! De nombreuses communes du Nord partagent la même problématique. Il y a des équipements dans beaucoup de tribus et de villages, mais ils ne suffisent pas si les jeunes ne sont pas encadrés ».       Création de deux GPE Autre première, deux groupements d’employeurs (GPE) vont être créés d’ici au 1er décembre au sein des CPOS Nord et Sud, afin d’assurer la pérennité des personnels. Les GPE sont des structures juridiques basées sur la mutualisation des moyens qui permettent aux entreprises, associations, collectivités, etc. de se regrouper pour employer une main-d’œuvre qu’elles n’auraient pas, seules, la possibilité de recruter. Liés au GPE par un CDI, les salariés effectuent des périodes de travail successives auprès de chacun des adhérents du groupement. En Métropole, il en existe plus de 5 000, et seulement trois en Nouvelle-Calédonie, consécutifs à une loi du pays et une délibération de février 2014. Ces deux GPE sport et loisirs seront les tout premiers dans le domaine du sport. « Ce système fonctionne très bien en Métropole depuis trente ans, témoigne Véronique Nicolas, coordinatrice du CPOS Sud. Avec la création de milliers d’emplois, une montée en compétences des éducateurs, une unité dans l’encadrement du milieu sportif ainsi qu’une réponse aux besoins des collectivités, associations ou clubs qui n’avaient pas les finances pour recruter de manière permanente ». Véronique Nicolas sera la directrice du GPE Sud, et Christelle Thirion-Lacroix celle du GPE Nord, et les quinze éducateurs sportifs leurs premiers salariés. La constitution des deux GPE sera financée par une subvention de 3,6 millions de francs du Conseil national du développement du sport, complétée par un apport de la Nouvelle- Calédonie à hauteur de 2 millions. 265 millions financés par la Nouvelle-Calédonie Les postes des coordonnateurs seront pris en charge dans leur totalité par la Nouvelle-Calédonie jusqu’en 2022, et financés par les rendements issus de la taxe sur les alcools et les tabacs en faveur du secteur sanitaire et social (TAT3S) qui s’applique à toutes les boissons alcoolisées, fabriquées localement et importées. Pour 2018, ce financement s’élève à 24 millions de francs : 12 millions pour la province Sud, 9 pour la province Nord et 3 pour l’USEP-NC. Les postes des éducateurs sportifs, eux, seront financés jusqu’en 2022 à 50 % par la Nouvelle-Calédonie (via l’Agence sanitaire et sociale et la TAT3S), à 30 % par l’État et à 20 % par les communes et les provinces. Compte tenu des postes qui complèteront le dispositif en 2019, ce programme représente un investissement total de 265 millions de francs jusqu’en 2022 pour la Nouvelle-Calédonie.  
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Pour ne jamais oublier (Mon, 12 Nov 2018)
Il y a un peu plus d’un siècle, plus de 2 000 Calédoniens ont rejoint le front en Europe, et un conflit qui ne les concernait pourtant que de loin. Répondant avec bravoure à l’appel d’une lointaine patrie en danger. Le premier contingent a embarqué le 23 avril 1915 à bord du Sontay. D’autres suivront pour offrir à leur tour de la chair aux canons allemands. Les tirailleurs kanak, engagés volontaires, les suivirent à partir de 1917. En avril de cette année-là, Calédoniens, Kanak et Tahitiens étaient regroupés au sein du Bataillon mixte du Pacifique. Au total, 575 soldats tombèrent aux champs d’honneur et d’horreur de la Première Guerre Mondiale, dite Grande Guerre : 382 tirailleurs kanak et 193 Calédoniens, dont beaucoup laissèrent leur vie au fond d’une tranchée. Plus d’un sur quatre ! Comme le soldat Kalepo, fauché le 25 octobre 1918 lors de la bataille de Vesles-et-Caumont, dans l’Aisne, et dont la dépouille fut rendue aux siens, sur sa terre de Tiga, en septembre 2017, au nom du devoir de mémoire. C’est mues par l’impérieuse nécessité d’ancrer l’effort de guerre dans la mémoire collective qu’autorités civiles et militaires ont célébré ce dimanche 11 novembre place Bir-Hakeim, à Nouméa, le centenaire de l’armistice de 1918 qui mettait un terme à la guerre. Au cours d’une cérémonie présidée par Thierry Lataste, haut-commissaire de la République, les membres du conseil municipal junior de la Ville de Nouméa, élèves de CM1, ont chacun déposé une fleur au pied du monument aux morts. Incitant tous leurs camarades et l’ensemble de la jeunesse à ne jamais oublier ce qu’ont vécu et enduré leurs valeureux ancêtres, les poilus calédoniens.   L’un des deux anciens combattants en tenue d’époque (photos : Cyril Terrien).  
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Une fresque après les frasques (Mon, 12 Nov 2018)
Cette œuvre est le prolongement du chantier-école de rénovation du marché de gros de Ducos, organisé en juillet par la direction de la Protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse de la Nouvelle-Calédonie (DPJEJ), en partenariat avec la Chambre d’agriculture (CANC). Le chantier de trois semaines avait mobilisé 27 adolescents en réinsertion sociale et professionnelle. Soufflée par Alain Marc, secrétaire général du gouvernement, l’idée d’une fresque, pour décorer la halle et la rendre plus conviviale, a fait son chemin. Remarqués pour leurs compétences et leur motivation, quatre jeunes se sont vus proposer de poursuivre l’aventure. « J’ai dit oui tout de suite, confie Coco. Pour m’occuper. Je n’avais jamais graffé, mais j’aime ça ». Suivis par la DPJEJ, Coco, Moana, Brandon et Pierre-Louis ont entre 16 ans et 17 ans et demi. Deux d’entre eux bénéficient du dispositif de prévention de la déscolarisation. Encadrés par l’artiste graffeur Yann Skyronka, dit Sham, qui anime de nombreux ateliers et formations avec des jeunes en difficultés, les quatre artistes en herbe commencent à se familiariser avec les dégradés et les remplissages. La DPJEJ a gratté les fonds de tiroir pour financer l’achat des bombes, pendant que la CANC fournit le déjeuner chaque midi. Agir ensemble sur un même support « On a d’abord travaillé la technicité sur une fresque libre (qui sera installée au centre de jour de la DPJEJ à Nouville) où ils se sont exercés en faisant ce qu’ils voulaient, un lettrage pour écrire leur nom par exemple », explique Sham. Mais aussi un chambranle, un hibou ou un lion, « le plus dur à dessiner parce qu’il y a quatre couleurs différentes » selon Moana, habitant comme Coco la cité Pierre-Lenquette, à Montravel. Un galop d’essai de quatre jours pour l’apprentissage des couleurs, des lumières et des perspectives. « C’est une trop grosse contrainte d’arriver directement sur des personnages ou des décors », poursuit Sham. Deuxième acte, la fresque centrale de 12 m de large, installée tout au fond de la halle. Avec ses abeilles, loriquet, cerf, citrouille, carottes, salade et bananes, elle évoque le marché, ses fruits, ses légumes, ses produits vivriers. Cette seconde œuvre a nécessité une semaine de travail. À travers une foule de détails à apprivoiser. « Moana crayonnait pas mal, Brandon aussi, mais après, quand on passe à la bombe tout le monde galère, faut prendre son mal en patience, s’appliquer, et puis ça vient », souligne Sham qui ajoute : « La particularité de notre discipline, c’est qu’on agit ensemble sur un même support ». Un chantier pilote ? Coco a apprécié – net ! – et appris pas mal de l’expérience commune : « Le travail de la lumière, le remplissage… », auprès d’un formateur qu’il juge « gentil ». « Une réalisation collective au profit de la collectivité » dont se réjouit Gilles Rosati, premier président de la cour d’appel, présent à Ducos samedi matin. « C’est pour eux un super boulot de valorisation, se félicite de son côté Christiane Tetu-Wolff, la directrice de la DPJEJ. Le timing du chantier était long, mais ils ont tenu, ils sont allés jusqu’au bout, ils ont démontré qu’ils étaient en capacité de faire de belles choses. Et pour nous l’image qu’ils renvoient à l’extérieur est particulièrement stimulante ». Alors que Christopher Gygès, en charge de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse au gouvernement, insiste sur le partenariat gagnant entre CANC et collectivité à travers « des chantiers d’insertion destinés à accompagner un peu plus notre jeunesse ». Avant de lancer dans un clin d’œil : « Peut-être un jour parlera-t-on du chantier du marché de gros de Ducos comme d’un chantier pilote ». Inauguration   Inauguration de la fresque avec deux des quatre jeunes (tout à gauche), Sham, artiste graffeur, Gérard Pasco, président de la CANC, Christopher Gygès et Nicolas Metzdorf pour le gouvernement, Gilles Rosati, premier président de la cour appel, et Christiane Tetu-Wolff, directrice de la DPJEJ.  Signature   La Chambre d’agriculture a tenu à remercier les graffeurs au moyen d’une petite pancarte, en bas à droite de la fresque. « Pour ces jeunes, c’est hyper gratifiant de voir qu’on peut penser à eux positivement », assure Christiane Tetu-Wolff.   Des chantiers éducatifs En juin 2017, une quinzaine de jeunes de la DPJEJ avaient participé à un chantier éducatif en repeignant les murs extérieurs du musée de Nouvelle-Calédonie. Programmé sur deux semaines, il avait été bouclé en une semaine à peine. Fort de cette expérience positive, le gouvernement, à travers la DPJEJ, a souhaité la renouveler. C’est ainsi qu’en juillet dernier, un autre chantier éducatif a été organisé. Il a permis, en trois semaines, de repeindre dix bâtiments et deux containers (10 500 m2) du marché de gros de Ducos. Un partenariat avec la Chambre d’agriculture de Nouvelle-Calédonie qui, elle aussi, voit dans ce dispositif un moyen pour des jeunes en déficit d’estime de soi de se revaloriser au regard de la société et de retrouver le chemin de l’insertion sociale et professionnelle.   Un lieu de rencontre plus agréable « C’était important pour le gouvernement d’investir dans ce marché, bien délabré, dans la mesure où il représente un lieu de rencontre pour les Calédoniens », indique Nicolas Metzdorf, membre du gouvernement notamment en charge de l’agriculture. En 2017, la collectivité a donc dégagé une enveloppe de 100 millions de francs pour la rénovation de la halle : revêtement du sol et peinture, clôture périphérique, réhabilitation des réseaux (eau, électricité et assainissement). Gérée par la CANC, celle-ci abrite le marché de gros et le marché broussard. Elle a pour mission de favoriser l’écoulement et la commercialisation sur le Grand Nouméa des fruits, légumes et produits vivriers d’origine locale. Dans le cadre de la réalisation de la fresque principale, la CANC a passé commande d’une autre œuvre située tout au fond à gauche de la halle, côté rue (en photo).          
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© Guillaume Lefèvre - 2013/2014. - à Caroline, la femme de ma vie que j'aime tant.