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Cette semaine, le Nouveau Journal de NCI rend public les résultats d’une étude réalisée par l’institut de sondage TNS sur les audiences moyennes des radios locales. Avec 25% de parts de marché, Océane FM est devenue la 1ère fréquence de Nouvelle-Calédonie. Cap sur les ondes!
A lire sur Calédosphère ici

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Les Actualités du Caillou

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Les dernières actualités de Nouvelle-Calédonie (mise à jour permanente en fonction de l'actualité)

Culture : Salon International du Livre Océanien à Poindimié en octobre

Mois d'Octobre 2015

 

CULTURE, PATRIMOINE ET HISTOIRE

 

Le Festival Femmes Punk, plébiscite pour les Arènes du Sud à Païta. 

A lire sur NC Presse ici

 

Le SILO a ouvert ses portes à Poindimié.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

50 ans: comment les jeunes perçoivent leur télévision calédonienne.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

COMMERCE, ECONOMIE ET INDUSTRIE

 

Journée de l'entreprise à Koné le 28 octobre.

A lire sur CCI de Nouvelle-Calédonie ici

 

Concerns in New Caledonia over nickel price.

Read on Radio New Zealand International here
 
La chute du nickel fissure le pacte économique en Nouvelle-Calédonie.
A lire sur Radio France International (RFI) here
 
Call for common New Caledonia nickel stance.
Read on Radio New Zealand International here
 

ENVIRONNEMENT & METEO

 

Feux de brousse: la Nouvelle-Calédonie en risque extrême!

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Méconnu et menacé, le dugong est surveillé de près en Nouvelle-Calédonie.

A lire sur Goodplanet Info ici

 

POLITIQUE & ADMINISTRATION

 

La possibilité de légiférer pour limiter les armes en Nouvelle-Calédonie, entérinée par le Parlement.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Pacifique Sud - Coopération Australie-France-Nouvelle-Zélande (Nouméa, 20-23 octobre 2015).

A lire sur France Diplomatie ici

 

SPORTS

 

Moneuro 2016, c'est aussi en Nouvelle-Calédonie que ça se passe !

A lire sur Fédération Française de Football (FFF) ici

 

Tour cycliste de Nouvelle-Calédonie : le sacre de Taruia Krainer.

A lire sur Nouvelle-Calédonie 1ère ici

 

Le calédonien, Nicolas Dion, ceinture nationale au Championnat de France de boxe des super-moyens.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

TOURISME ET DECOUVERTE

 

Le croisiériste P&O va doubler sa flotte d'ici 2 ans dans le Pacifique Sud.

A lire sur Les Nouvelles Calédoniennes ici

 

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Les dernières actualités officielles du Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie (flux RSS)

Actualités Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie

Plus d’Erasmus+ (Tue, 25 Jun 2019)
« Beaucoup de personnes en Nouvelle-Calédonie n’ont qu’une vague idée du programme, avoue Jean-Louis d’Anglebermes, membre du gouvernement en charge notamment de la formation professionnelle. Il se limite souvent au film L’auberge espagnole et on a l’impression que c’est d’abord un programme pour les étudiants, alors qu’il s’agit d’un dispositif bien plus vaste. Erasmus+ peut également contribuer à rendre plus visibles les actions de l’Europe en Nouvelle-Calédonie où elle reste très loin, théorique et abstraite ». C’est l’objectif de la mission menée du 24 au 27 juin par trois experts métropolitains, Gabriel Moreau, Audrey Mace Rousseau et Olivier Duhant, venus afin de « rendre ce programme concret pour vous et vous montrer qu’il est accessible à tous, ici au même titre qu’en Métropole ». Plus de 9 millions d’Européens en ont bénéficié Lancé en 1987, le programme Erasmus est devenu  Erasmus+ en 2014. Étendu aujourd’hui à 188 pays, il concerne six secteurs : jeunesse, enseignement supérieur, enseignement scolaire, formation professionnelle, éducation des adultes et sport. Plus de 9 millions d’Européens ont déjà bénéficié d’un dispositif qui constitue l’un des instruments financiers dont l’Europe s’est dotée pour l’éducation et la formation. De son côté, l'agence Erasmus+ France/Éducation Formation est un groupement d'intérêt public (GIP) qui assure, au niveau national, la promotion et la gestion des volets éducation et formation du programme européen Erasmus+, dont elle gère 95 % des fonds décentralisés à la France par l’Union européenne. Elle participe au développement des trois actions-clés du programme : la mobilité à des fins d’apprentissage, les projets de partenariat et le soutien aux politiques publiques. Objectif, permettre aux citoyens d'acquérir des compétences utiles pour un métier et de contribuer au multilinguisme et à la citoyenneté européenne. Un biller d’avion aller… et retour « Pour 2021-2027, nous nous dirigeons vers un programme plus accessible, plus inclusif (plus ciblé sur les jeunes et les publics fragiles, mais aussi sur les élèves et les apprentis) et avec une dimension internationale renforcée », indique Gabriel Moreau, chargé de promotion enseignement et formation professionnels. D’autre part, Erasmus+ a vocation à faciliter l’accès aux petites structures et à favoriser des domaines comme l’inclusion, la cohésion sociale, le développement durable/environnement, la lutte contre le décrochage scolaire ou encore l’engagement citoyen. « Notre objectif est également d’aider à ce que les connexions s’établissent entre les différents acteurs, mais aussi de rassurer les familles sur l’hyper-éloignement et la crainte de ne jamais revoir leur enfant », explique Audrey Mace Rousseau, chargée de promotion secteur scolaire. La SEIP-NC au cœur du dispositif En Nouvelle-Calédonie, la mobilité internationale, encore confidentielle pour certains, se situe pourtant au carrefour des politiques publiques : le projet éducatif, la coopération régionale et les relations extérieures, le plan jeunesse.nc, et bien sûr la Stratégie emploi et insertion professionnelle (SEIP-NC) qui touche des publics jeunes peu ou pas diplômés à la recherche de qualification et d’insertion et qui bénéficie du soutien du 11e Fonds européen de développement (près de 3,5 milliards de FCFP sur quatre ans). Pour Philippe Martin, directeur de la Formation professionnelle continue, « deux actions de la SEIP-NC pourraient être concernées par un soutien Erasmus+ : celle relative à l'innovation pédagogique avec d'une part la mobilité de formateurs et plus largement d'agents des organismes de formation, et d'autre part des partenariats de structure à structure sur les NTIC*, les outils pédagogiques innovants, les compétences-clés. Le programme pourrait aussi utilement être déployé sur la mobilité des stagiaires de la formation professionnelle et des alternants avec l'introduction dans les certifications de la Nouvelle-Calédonie de validation de blocs de compétences acquis dans des centres de formation hors territoire ». * Nouvelles technologies de l'information et de la communication   Audrey Mace Rousseau, chargée de promotion secteur scolaire.   Financement Erasmus+ en Nouvelle-Calédonie 2014-2018 - Mobilité enseignement supérieur : 544 906 € - Mobilité  enseignement scolaire : 7 016 € - Mobilité formation professionnelle : 119 420 € - Mobilité jeunesse : 366  235 € - Financement total : 1 037 577 € De 2014 à 2018, ces financements ont bénéficié à quatre structures : l’Université, le lycée Lapérouse, la Mission d’insertion des jeunes et le Centre d’information jeunesse (CIJ-NC). Quatorze projets ont été retenus sur vingt-deux candidatures. Pour 2019, outre les dossiers, acceptés, là encore de l’Université et du lycée Lapérouse, deux autres se trouvent en cours d’évaluation : ceux du collège Mariotti et de l’UNC (!). À signaler qu’après une forte baisse en 2016 et 2017, la courbe des candidatures et des projets sélectionnés est repartie légèrement à la hausse en 2018. Un atelier mobilité jeunesse Organisé par le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie en partenariat avec l'Union européenne, un atelier mobilité jeunesse s’est tenu du 10 au 12 octobre 2018 à Nouméa. Ces trois journées, dédiées à la mobilité internationale des jeunes Calédoniens et baptisées Erasmus days, ont réuni quarante participants (institutions, associations, chambres consulaires, établissements d’enseignement et de formation, et autres structures calédoniennes éligibles au programme Erasmus+ ou porteuses de projets de mobilité internationale*) et sept intervenants d’Europe, du Pacifique et de Nouvelle-Calédonie (Jeunesse et sports, Alliance française, OCTA…). Les objectifs étaient de mettre en place un réseau d’acteurs de la mobilité, d’identifier les programmes existants mais aussi les difficultés rencontrées par les porteurs de projets (éloignement, manque d’information…), ainsi que d’alimenter les réflexions sur les politiques publiques liées à la mobilité. * Vice-rectorat, UNC, EGC, lycées, CFA, GIEP, FOL, CTOS, DJS, MIJ… Le programme de la mission - Lundi 24 juin : ateliers à la DFPC de 8 h 30 à 12 h, à l’UNC de 13 h 30 à 17 h. - Mardi 25 juin : ateliers à l’UNC de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h – « Préparer son projet Erasmus+ », 
tables rondes avec les acteurs de la coopération régionale, ceux de la formation, de l’insertion professionnelle et de l’information, et ceux de l’éducation. - 
Mercredi 26 juin : ateliers à Lifou de 9 h 30 à 12 h et de 13 h à 17 h – visites de terrain (collège Laura-Boula, lycée Williama-Haudra, Établissement provincial de l'emploi, de la formation et de l'insertion professionnelle - Epefip), atelier de sensibilisation au programme Erasmus+. 
 - Jeudi 27 juin : restitution et conclusion de la mission, à l’UNC de 14 h à 15 h. Quelques chiffres - 85 409 mobilités Erasmus+ ont été financées depuis la France en 2018, dont 49 355 étudiants et 18 468 apprenants de la formation professionnelle. - Budget attribué à la France pour 2019 : 247 millions d’euros répartis ainsi – Enseignement scolaire : 43,8 millions – Formation professionnelle : 59,5 millions – Enseignement supérieur : 129,7 millions – Éducation des adultes (centres sociaux,  associations d’éducation populaire, maisons de quartier, universités du temps libre, musées, bibliothèques, acteurs de la lutte contre l’illettrisme…) : 14,3 millions. - Budget total 2014-2020 : 15 milliards d’euros. La Commission européenne propose pour 2021-2027 de doubler ce budget, le Parlement de carrément le tripler.    
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Changements à la tête de la CPS (Mon, 24 Jun 2019)
« Bienvenue dans votre maison commune du Pacifique. » Les paroles accueillantes de Cameron Diver, directeur général adjoint de la CPS, précèdent un concert d’éloges. Ceux prononcés pour commencer par Colin Tukuitonga, directeur général de la Communauté du Pacifique depuis janvier 2014 et pour quelques heures encore, à l’égard de Philippe Germain, président de l’organisation internationale durant deux ans et qui, lui aussi, va transmettre le témoin. « Le président Germain a été notre pilote, il s’est acquitté de sa tâche de manière admirable. » Colin Tukuitonga vit aujourd’hui sa sixième conférence, « un moment fort dans l’année, pour partager nos défis et célébrer nos succès ». Il confie son appréhension, il y a cinq ans, lorsqu’on lui a remis les clés de la maison commune, puis sa « fierté de se voir confier cette responsabilité au sein d’une organisation emblématique », tour à tour « plate-forme ouverte pour le débat scientifique » ou centre de savoir et de données. Le rôle central de la CPS C’est au tour de Philippe Germain, président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, à prendre la parole. Ému, il explique que durant ses quatre années à la tête de l’exécutif, il a « fait de l’intégration de notre pays dans le Pacifique une priorité ». Il ne cache pas son honneur d’avoir présidé en parallèle la Communauté du Pacifique. « En nous permettant d’accéder au statut de membre à part entière du Forum des Îles du Pacifique, vous nous avez accueillis dans la grande famille des pays d’Océanie. Vous nous avez ainsi permis de participer aux discussions multilatérales, de renforcer nos liens bilatéraux et de nous inscrire dans le développement des relations commerciales régionales. » Il poursuit : « Qu’il s’agisse de paix, de stabilité, de liberté, de sécurité, mais également d’adaptation aux changements climatiques, de préservation de notre biodiversité ou de développement durable, la mobilisation des partenaires du développement et de nos agences régionales telles que la CPS est absolument indispensable. […] Plus nous serons capables de valoriser notre patrimoine culturel et historique et nos ressources, notamment  marines, plus nous saurons coopérer, et plus notre région gagnera en souveraineté économique et politique. J’ai la conviction que la CPS, avec ses membres et partenaires, peut jouer un rôle central dans cette dynamique.» S’inspirer de la dynamique insufflée « Sciences océaniques : un avenir durable pour le Pacifique bleu » : ce vendredi 21 juin 2019, le thème de la 11e conférence laisse à penser à Colin Tukuitonga que « la santé de nos océans dépendra de notre capacité à prendre des politiques publiques intelligentes ». C’est aussi le sentiment du Premier ministre des Îles Cook, Henry Puna, qui succède à Philippe Germain à la présidence de l’organisation internationale et souffle à son prédécesseur : « Je vais m’inspirer de la dynamique que vous avez insufflée ces deux dernières années pour consolider ce qui a été réalisé et continuer à soutenir les efforts déployés pour faire croître notre communauté, tout en étant guidés par les intérêts des populations océaniennes ». Dernier hommage, appuyé, celui de Philippe Germain envers le travail accompli par Colin Tukuitonga tout au long de son mandat. « Il a été l’artisan, avec ses équipes, d’une réforme indispensable de la gouvernance de notre organisation. Je veux saluer son leadership dans cette entreprise et lui dire notre reconnaissance pour son engagement sans faille. J’espère que nous saurons désigner pour lui succéder le meilleur des trois candidats sélectionnés par le panel de recrutement. » La décision est tombée en fin d’après-midi. And the winner is… Stuart Minchin, d’origine australienne, nommé directeur général de la Communauté du Pacifique pour un premier mandat de deux ans. Colin Tukuitonga et Philippe Germain, directeur général et président sortants.   Thème de la conférence : « Sciences océaniques : un avenir durable pour le Pacifique bleu ».   Stuart Minchin, nouveau directeur général de la Communauté du Pacifique.   À l’occasion de la présence à la CPS de la ministre australienne des Affaires étrangères, Marise Payne, une cérémonie militaire a eu lieu place Bir-Hakeim.  
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La Nouvelle-Calédonie au cœur de la région (Fri, 21 Jun 2019)
Événement majeur, la Conférence du Pacifique insulaire pour la conservation de la nature et les aires protégées est co-organisée tous les six ans par le Programme régional océanien de l’environnement (PROE) et la Table ronde des îles du Pacifique, en lien avec le pays hôte. C’est tout naturellement que la Nouvelle-Calédonie a proposé en mars 2018 d’accueillir sa dixième édition. Candidature approuvée sept mois plus tard par le PROE à travers un mémorandum d’entente signé entre les deux parties. « Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie nous montre encore une fois la direction à suivre, non seulement en matière de préservation de la biodiversité mais aussi d’environnement de façon plus générale, affirme Kosi Latu (Samoa), directeur général du PROE. Ouverte aux ONG et à la société civile, cette conférence, plus importante que notre propre réunion annuelle, est l’occasion pour tous de participer au dialogue. Elle attire énormément de monde, 800 personnes à Fidji il y a cinq ans. Et le centre culturel Tjibaou est le lieu parfait pour l’accueillir, en raison du lien évident entre protection de la culture et valorisation du patrimoine naturel ». Ambition commune et actions concrètes « Notre volonté est qu’ensemble, pays et territoires du Pacifique, élus, coutumiers, scientifiques, acteurs de la conservation et de la valorisation, et autres représentants de la société civile, nous puissions découvrir nos richesses naturelles respectives, présenter nos initiatives, partager nos expériences, pour au final proposer une ambition commune et des actions concrètes », indique Philippe Germain. « Agir pour la nature et la résilience du Pacifique », c’est le thème de cette dixième conférence. « Il faut se rendre à l’évidence, poursuit Kosi Latu. Nous avons déjà subi des pertes en matière de biodiversité dans la région et ne sommes pas à même de préserver efficacement nos écosystèmes, nos mangroves, nos forêts, en raison de différentes pressions qui renforcent l’impact notamment sur les récifs coralliens. Nous avons aujourd’hui besoin de mettre en place des mesures urgentes ». Réfléchir à des messages clés En avril prochain, la première journée de la conférence sera dédiée à la présentation de l’état de l’environnement dans le Pacifique. Le dernier jour donnera lieu à une réunion ministérielle de haut niveau, dans l’objectif d’adopter des engagements communs qui orienteront les politiques de conservation instaurées pour la région après 2020.  « Je souhaite que cette conférence  porte sur la scène internationale, et notamment à la COP 15, une déclaration forte et engageante des dirigeants du Pacifique en faveur de la préservation de la biodiversité, fondement de nos vies et de nos cultures », conclut le président du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. « Il nous faut réfléchir à la manière dont nous allons définir les messages clés à transmettre ensuite dans toutes les instances internationales », confirme Kosi Latu. Plus d’informations sur www.pacificnatureconference.com Kosi Latu, directeur général du PROE.   Prix du leadership en environnement À l’occasion de la conférence seront dévoilés les lauréats de la deuxième édition des Prix du leadership en environnement des îles du Pacifique. Ouverts aux particuliers, groupements, gouvernements, ONG…, ils récompensent, à travers six catégories, des travaux remarquables en faveur de la durabilité environnementale au sein des 21 pays et territoires insulaires du Pacifique. Les thématiques sont celles relevant du mandat du PROE : biodiversité et protection des écosystèmes, gouvernance environnementale, adaptation au changement climatique et résilience, gestion des déchets et lutte contre la pollution. Les candidatures devront être déposées avant le 30 novembre 2019. Plans, réunions, congrès… 2020 sera une année particulièrement riche en matière de biodiversité. Celle de l’évaluation des 20 objectifs d’Aichi (Japon, octobre 2010) du plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique des Nations unies. Celle aussi de la publication d’un nouveau plan stratégique mondial pour la biodiversité, lors de la 15e Conférence des parties de la convention de la diversité biologique (Beijing, Chine, novembre). Celle toujours 
du Congrès mondial de la nature de l’UICN (Marseille en juin). Il s’agit enfin de l’année d’entrée en vigueur de l’Accord de Paris. 
 PROE et Table ronde Le Programme régional océanien pour l'environnement (PROE) est une organisation intergouvernementale composée de 26 membres, dont 21 pays et territoires insulaires du Pacifique et 5 pays ayant des intérêts directs dans la zone. Il coordonne la stratégie régionale de la conservation de la nature et fait la promotion de la coopération dans le Pacifique. La Table ronde des îles du Pacifique est une coalition d’organisations de conservation de la nature, ONG, bailleurs et agences régionales, créée pour renforcer les actions de conservation dans les différentes îles du Pacifique.    
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Une nouvelle rotation vers Tiga (Fri, 21 Jun 2019)
Jusque-là, la petite île de 12 km2, à mi-distance de Maré et Lifou, était desservie les lundi et vendredi matin depuis Nouméa-Magenta. « Ce vol supplémentaire répond à une demande de la clientèle qui souhaitait un nombre plus important de sièges, mais surtout un accroissement de la capacité en fret », explique Jean-Claude Gouhot, directeur de l’Aviation civile. Produits périssables ou urgents, courses (notamment alimentaires) faites par les habitants de Tiga lorsqu'ils se rendent sur la Grande Terre… À partir du 1er juillet 2019, le Twin Otter d’Air Loyauté (19 places dont 11 ouvertes à la commercialisation) décollera également le mercredi à 9 h 30 pour se poser sur la piste de Tiga une heure plus tard. Avec voyage retour dès 11 h 15 et atterrissage à Magenta à 12 h 15. Objectif principal, donc, offrir à la vente 150 kg de marchandises supplémentaires par tronçon Magenta-Tiga. Un ajustement de nature à favoriser le désenclavement de l’île, à travers par exemple le développement de micro-projets touristiques. Quinze ans pour construire sa maison En temps “normal”, Tiga compte une grosse cinquantaine d’habitants. Trois fois plus lors des vacances scolaires (collégiens et lycéens rentrent chez eux depuis Lifou ou la Grande Terre). Parmi les résidents, Jacques Wabete, retraité de la fonction publique. « Tiga a toujours été le parent pauvre de la desserte maritime et aérienne calédonienne. C’est son destin… Nous avons subi notre insularité, la très faible desserte maritime, sans compter les situations pénalisantes ou les annulations de vol de dernière minute. » S’il se réjouit de cette troisième rotation hebdomadaire, Jacques demeure dubitatif : « Le transport de marchandises reste un vrai problème. Beaucoup de personnes, comme les préretraités habitant Nouméa, aimeraient bâtir ici, chez elles, mais elles sont bloquées, même si on profite parfois de barges pour acheminer du matériel. Moi, j’ai mis quinze ans pour construire ma maison ! ». - Magenta-Tiga : les lundi et vendredi à 6 h 30, le mercredi à 9 h 30. - Retour (arrivée à Magenta) le lundi à 17 h 20, le mercredi à 12 h 15 et le vendredi à 16 h 05.   Des lignes déficitaires Ce nouveau programme s’accompagne d’une réorganisation des vols en connexion vers Maré et Lifou en milieu de journée : ajout d’une rotation de Maré vers Tiga et de Tiga vers Lifou. De plus, toujours pour satisfaire la clientèle, le Magenta-Touho du lundi est retardé d’une heure avec un départ désormais prévu à 7 h 30. L’ensemble de ces liaisons aériennes, structurellement déficitaires, sont subventionnées par l’Agence de la desserte aérienne (Adanc), établissement public de la Nouvelle-Calédonie (à hauteur de 66 % sur les lignes inter-îles et en totalité pour le Nord) et la province des Îles Loyauté (33 % sur l’inter-îles et en totalité sur Magenta-Tiga). Ces subventions d’équilibre sont actées par des conventions d’obligation de service public entre la compagnie Air Loyauté et les collectivités, destinées à assurer la continuité territoriale. La déviation de la RP14 mise en service Ce jeudi 20 juin à 8 h 30, la nouvelle voie de la route provinciale 14 a été ouverte à la circulation. Elle relie le rond-point de Green Valley à celui de l'aérodrome. Débutés en juin 2018 à la demande du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, et pilotés par la direction de l’Aviation civile, les travaux auront été réalisés dans les délais impartis. Une nouvelle phase va démarrer prochainement. Objectif, agrandir la bande de dégagement latérale ouest, en nivelant les accotements de la piste aéronautique, afin de respecter les distances de sécurité réglementaires pour une exploitation en ATR72. Une fois cette seconde tranche achevée, en fin d'année, la plate-forme de Nouméa-Magenta pourra être homologuée en code 3 pour exploiter les ATR 72 sans plus aucune restriction ni régime dérogatoire. Coût total de cette mise aux normes : 1,5 milliard de francs, financés  à hauteur de 70 % par la Nouvelle-Calédonie et 30 % par l’État (contrat de développement).            
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Des marchés publics tournés vers l’insertion (Thu, 20 Jun 2019)
À l’image d’Active* et de la MIJ* province Sud, les structures d’insertion par le travail (SIT) ont pour mission de faciliter l’embauche ou le retour vers le travail de personnes en difficultés. Mais les opportunités d’emploi sur un marché en tension ne sont pas légion. Raison pour laquelle la réforme des marchés publics a prévu de renforcer les dispositifs sociaux en favorisant l’introduction de marchés ou de lots réservés aux SIT. La réglementation distingue quatre modes d’intégration des aspects sociaux : les marchés de gré à gré, pour des chantiers d’insertion confiés, sans mise en concurrence, à des SIT agréées par la Nouvelle-Calédonie, sous le seuil de 40 millions de francs ; des contrats supérieurs à 20 millions de francs, après mise en concurrence adaptée avec des règles de consultation simplifiées, dès lors que l’objet est l’insertion sociale ou professionnelle 
; les marchés, lots ou parties de lot réservés aux SIT dans la limite de 30 % du montant de l’opération ; et enfin des 
critères sociaux de choix de l’offre et de conditions d’exécution du marché . Le rôle des organismes d’insertion « Si l’on veut que le mécanisme soit vraiment efficace, que les acteurs de l’insertion ne restent pas de simples sous-traitants ou opérateurs économiques lambdas, il faut que la définition de la clause sociale par le maître d’ouvrage leur permette d’avoir un poids contractuel, de défendre leurs publics. Et pour cela, ils doivent en amont commencer par structurer leur offre avec un certain nombre d’entreprises », prévient Camille Kupisz, directeur de la DAPM. Comment ? Vraisemblablement en se regroupant pour, d’une seule voix, se tourner vers le privé et aider les entreprises à répondre aux appels d’offres, tout en s’occupant du suivi des personnes recrutées grâce aux clauses sociales. 
Auparavant, ces organismes devront se concerter pour formaliser  le panel des compétences de leurs publics, 
le volume de prestations qu’ils peuvent proposer, les coûts engendrés ou encore
 l’organisation nécessaire pour assurer une continuité des prestations et donner une garantie d’exécution du marché aux entreprises assujetties à une clause d’exécution sociale. 
 Six mois pour se préparer Le panel de la commande publique est très large, avec trois types de marchés susceptibles d’intégrer des publics en difficultés et du personnel pas spécialement qualifié : les prestations de services (secrétariat…), les fournitures de biens (livraison mobilier, montage, réparations…) et les chantiers (construction, routes), qui représentent de très loin le plus gros potentiel en termes de volume d’heures, de publics concernés – du manœuvre au chef de chantier – et d’investissement (8 ou 9 milliards de francs dédiés chaque année au BTP). Dans les prochaines semaines, Active, la MIJ, mais aussi les associations de femmes victimes de violences, les structures œuvrant en faveur des personnes en situation de handicap, la DPJEJ*, la Rapsa*, le SPIP*, se rencontreront pour établir un plan commun. D’ici au 1er janvier 2020, il leur reste un peu plus de six mois. « Il est plus difficile d’exécuter un marché avec des personnels en insertion qu’avec des professionnels qualifiés », rappelle Camille Kupisz. En Métropole, le dispositif, lancé il y a une dizaine d’années, a mis du temps à donner satisfaction. « Pour éviter cela, il faut que les acteurs de l’insertion et les entreprises définissent rapidement comment ils travailleront ensemble, insiste le directeur de la DAPM. Sinon le levier ne fonctionnera pas ». Très concrètement, la DAPM lancera bientôt des appels d’offres comportant des clauses sociales, notamment sur les parties allotissement ou pourcentage de marchés réservés. Ils auront valeur de test. * Association calédonienne pour le travail et l'insertion vers l'emploi ; Mission d’insertion des jeunes ; Direction de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse ; Réintégration des anciens prisonniers dans une société accueillante ; Service pénitentiaire d’insertion et de probation Un guide spécialisé La DAPM a élaboré un « Guide sur les aspects sociaux de la commande publique », document téléchargeable sur le lien ci-dessous. Parmi ses recommandations, traiter de manière égale les candidats et ne pas limiter la concurrence, calibrer les clauses d’exécution en fonction de la capacité des publics et de l’effort de la collectivité, ou encore laisser le candidat libre de choisir entre embauche directe, contrats en alternance, sous-traitance… en évitant de trop cibler et de risquer de réduire ainsi le nombre de réponses.  GUIDE SUR LES ASPECTS SOCIAUX DE LA COMMANDE PUBLIQUE Témoignages - Philippe Martin, directeur de la DFPC* : « Le fait d’introduire des clauses sociales dans les marchés publics va permettre de mobiliser des crédits affectés par la collectivité aux marchés à une action d’insertion professionnelle. Nous aurons ainsi de nouvelles marges de manœuvre pour accompagner prioritairement les publics les plus éloignés de l’emploi. La Nouvelle-Calédonie peut jouer le rôle de facilitateur, par le biais de la DTE* ou de la DFPC qui ont une approche complète des publics susceptibles de bénéficier des clauses sociales, ainsi que l’expertise nécessaire. Mais le Groupement pour l’insertion et l’évolution professionnelles (GIEP-NC), notre instrument phare, peut lui aussi être facilitateur, voire offrir des prestations aux entreprises pour accompagner les publics concernés. » - Marie-Madeleine Lequatre, directrice de la MIJ : « Aujourd’hui on a très peu de solutions à proposer aux jeunes, l’offre de formation professionnelle est réduite, le marché de l’emploi hyper tendu. Alors, pouvoir leur donner des opportunités de se mettre en situation de travail grâce à de telles clauses représente un vrai levier. Et pour nous, associations, il s’agit de possibilités de développement et de financement supplémentaires non négligeables. Nous avons six mois pour nous structurer avec les collectivités et le secteur professionnel, afin de répondre à la commande. » - Sébastien Lemoine, coordonnateur des politiques de sécurité et de prévention de la délinquance au gouvernement : « Étudier la mise en œuvre d’une clause sociale d’insertion dans les marchés publics était l’objectif de l’action n° 121 du Plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance 2018-2022 (PTSPD) adopté par le Congrès le 12 mars 2018. Il faut désormais que les acteurs locaux se structurent avant l’échéance du 1er janvier 2020, pour permettre à tous ces jeunes qui ne trouvent pas de formation et ne sont pas des publics cibles pour les entreprises, d’emprunter un chemin de réussite plus vertueux. » * Direction de la Formation professionnelle continue ; Direction du Travail et de l’emploi          
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© Guillaume Lefèvre - 2013/2014. - à Caroline, la femme de ma vie que j'aime tant.